Sur TikTok, une page a publié une vidéo prétendant montrer Olivia Yacé a été secouée par un accident de la circulation après son retour au pays.
ANALYSE
Le 26 novembre, la page Kolani.kool a publié une vidéo montrant une voiture endommagée à la suite d’un accident, accompagnée de l’image d’une reine de beauté ivoirienne. La légende associée à la publication affirme : « La Miss Côte d’Ivoire, mademoiselle Olivia Yacé, est sous le choc après un accident ».
À la suite de ce résultat, Miss Côte d’Ivoire 2021 avait annoncé son retour prochain en Côte d’Ivoire. Sa prestation remarquable a suscité une vive réaction sur les réseaux sociaux, où de nombreux internautes estimaient que la couronne aurait dû lui revenir. C’est dans ce contexte d’engouement populaire que la vidéo publiée par la page Kolani.kool a circulé, alimentant une rumeur infondée autour d’un supposé accident.
VÉRIFICATION DES FAITS
Pour vérifier cette information, la Cellule Anti Fake News a procédé à une recherche d’image inversée avec l’outil Bing, qui a permis de contextualiser les deux images contenues dans la publication en vérification. La première photo est publiée par cette page Instagram le 29 juin 2025, informant qu’il s’agit de Fatima Koné, Miss Côte d’Ivoire 2025.
Quant à la deuxième photo, elle est retrouvée dans cet article du 14 mars 2017 qui traitait d’une question de droit des assurances à Marseille. Une information corroborée ici.
Une autre recherche menée sur Facebook avec les mots-clés « Olivia Yacé victime d’un grave accident » n’a révélé aucune information crédible relative à ce prétendu accident.
En outre, Olivia Yacé est arrivée en Côte d’Ivoire le samedi 29 novembre 2025 à l’Aéroport International Félix Houphouët-Boigny, comme l’indiquent des médias locaux tels qu’Abidjan.net et RTI Info. Cette arrivée publique, dans de bonnes conditions, confirme qu’elle n’a été victime d’aucun accident après son retour au pays.
CONCLUSION
Contrairement aux affirmations véhiculées, cette vidéo ne montre en aucun cas Olivia Yacé victime d’un grave accident. Après vérification, il s’agit d’une fausse information. Les images diffusées dans la vidéo sont sorties de leur contexte et n’ont aucun lien avec Olivia Yacé.
Ce fact-check a été produit par Aymard Taou dans le cadre du programme d’incubation de l’Alliance africaine de vérification des faits (AFCA). Il a été réalisé sous le parrainage de PesaCheck, l’initiative de vérification des faits de Code for Africa, avec le soutien technique de la Deutsche Gesellschaft für Internationale Zusammenarbeit (GIZ) GmbH, financée par le Bundesministerium für wirtschaftliche Zusammenarbeit und Entwicklung (BMZ) et l’Union européenne (UE). Le mentorat de l’AFCA respecte l’indépendance journalistique des chercheurs, en leur offrant l’accès à des techniques et des outils avancés. La prise de décision éditoriale reste du ressort de la CelluleAntiFake.
Cet article examine trois affirmations publiques faites par le ministre porte-parole du gouvernement ivoirien Amadou Coulibaly.
Azil Momar Lo, Africa Check
Dans un entretien diffusé par le média français France 24, le 22 octobre 2025 à quelques jours de la présidentielle ivoirienne, le ministre ivoirien de la Communication et porte-parole du gouvernement de Côte d’Ivoire, Amadou Coulibaly, a fait une série de déclarations portant sur des sujets tels que la sécurité et la démographie.
Amadou Coulibaly sur France 24, le 22 octobre 2025. Capture d’écran effectuée sur le compte YouTube de la chaîne française
Amadou Coulibaly s’est d’abord exprimé au sujet des effectifs de policiers en Côte d’Ivoire qui, selon lui, ont augmenté depuis l’arrivée d’Alassane Ouattara au pouvoir en 2011. « Nous avons réussi à réduire le ratio de policiers par habitant. On avait, en 2011, un policier pour 1 600 habitants. Aujourd’hui nous avons un policier pour 421 habitants », a-t-il affirmé.
Puis, vers la fin de l’interview, le ministre ivoirien de la Communication a déclaré que la Côte d’Ivoire abrite « environ 3 millions » de ressortissants burkinabé. Il a tenu ces propos alors qu’il répondait à une question concernant des accusations portées par le Capitaine Ibrahim Traoré, le président de la transition au Burkina Faso, envers les autorités ivoiriennes qu’il a accusées « d’héberger les opposants » de son pays et de « servir de base arrière aux terroristes qui frappent le Burkina Faso ».
Capture effectuée sur le site de Radio France International
Dans sa réponse, Coulibaly a indiqué que la Côte d’Ivoire « n’a aucun intérêt à déstabiliser un pays voisin » (le Burkina Faso, NDLR), dont la population résidente en Côte d’Ivoire « représente environ 3 millions d’habitants ».
Dans cet article, nous examinons ces différentes affirmations concernant respectivement le ratio de policiers par habitant d’abord en 2011, le ratio d’aujourd’hui et enfin le nombre de ressortissants du Burkina Faso vivant en Côte d’Ivoire selon les données disponibles.
Sur quelles preuves s’appuient les affirmations d’Amadou Coulibaly ?
Nous nous sommes rapprochés de la cellule de communication du ministère ivoirien de la Communication pour connaître la source des données d’Amadou Coulibaly. Malgré nos relances, nous n’avons pas obtenu de réponse jusqu’à la mise en ligne de cet article. Il sera mis à jour si le ministère de la Communication nous fait parvenir des précisions.
Déclaration 1 : « En 2011, la Côte d’Ivoire avait un ratio d’un policier pour 1 600 habitants »
Verdict : globalement correct
Les plateformes gouvernementales ivoiriennes mettent à disposition du public le « Bilan complet du gouvernement de Côte d’Ivoire 2011-2025 ». Ce document, présenté comme « la brochure officielle du bilan des actions menées par le Gouvernement de Côte d’Ivoire de 2011 à 2025 », détaille les différentes réalisations de l’actuel président Alassane Ouattara arrivé au pouvoir en 2011 et réélu pour un quatrième mandat consécutif au terme de l’élection présidentielle du 25 octobre 2025. Ce document a été mis en ligne sur le réseau social X, le 18 septembre 2025, par le gouvernement ivoirien.
Dans ce bilan, apparaît le ratio de policier par habitant au sein de la population urbaine. Ainsi, en 2011, ce ratio était d’un policier pour 1 680 habitants, selon le document.
Capture d’écran réalisée à la page 24 du Bilan complet du gouvernement de Côte d’Ivoire 2011-2025
Nous avons adressé un courrier électronique à l’Agence nationale de statistique (ANStat) de Côte d’Ivoire pour nous enquérir de ses données sur la question. Mais nos questions n’ont pas encore obtenu de réponse. Notre article sera mis à jour si l’ANStat nous fait parvenir des précisions.
L’expert sénégalais Elimane Sall, consultant et formateur en défense, paix et sécurité, explique que la source qui fait autorité au niveau international pour les données brutes sur les effectifs de police par pays est l’Enquête sur les tendances de la criminalité et le fonctionnement des systèmes de justice pénale de l’ONU (UN-CTS en Anglais, pour »United Nations Surveys on Crime Trends and the Operations of Criminal Justice »). « C’est la source primaire à laquelle se réfèrent la plupart des bases de données universitaires et des rapports internationaux », fait savoir l’expert.
Cette enquête annuelle est administrée par l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC). Elle fournit un aperçu des tendances et des interrelations entre les différents éléments du système de justice pénale afin de favoriser la prise de décisions éclairées dans le domaine administratif, à l’échelle nationale et internationale. Sur sa plateforme, l’ONUDC avertit que les statistiques sur la criminalité communiquées dans le cadre de l’UN-CTS concernent principalement les crimes signalés et/ou détectés. Il convient donc d’interpréter ces données avec prudence et de faire preuve de circonspection lors des comparaisons entre pays.
Des policiers anti-émeutes ivoiriens bloquent l’accès au palais de justice d’Abidjan, le 24 avril 2025. ISSOUF SANOGO / AFP
Nous avons contacté l’ONUDC qui nous a redirigé vers son portail de données dans lequel les données collectées dans le cadre de l’UN-CTS sont publiées. Cependant, pour 2011, les données pour la Côte d’Ivoire, ainsi que celles de plusieurs autres pays, sont absentes. La seule donnée disponible pour la Côte d’Ivoire remonte à 2008. Pour cette année, avec un personnel de 15 770 policiers recensés, la Côte d’Ivoire affichait un ratio de 73,30 policiers pour 100 000 habitants. Ce qui représente 1 policier pour 1364 habitants.
La plateforme Our World in Data, également recommandée par Elimane Sall, agrège et contextualise des données internationales, y compris le ratio policier/1000 personnes. Mais pour la Côte d’Ivoire, elle ne dispose pas de données concernant l’année 2011.
En l’absence de réponse de l’ANStat et en raison d’un manque de sources indépendantes, nous avons évalué cette déclaration à la lumière de la seule source publique disponible qui émane du gouvernement ivoirien.
Par conséquent, cette affirmation d’Amadou Coulibaly est globalement correcte.
Déclaration 2 : « Aujourd’hui, la Côte d’Ivoire a un ratio d’un (01) policier pour 421 habitants»
Verdict : exagéré
Selon la brochure officielle du bilan des actions menées par le Gouvernement de Côte d’Ivoire de 2011 à 2025 mentionnée plus haut, le ratio est d’un policier pour 509 habitants en 2024.
Selon la brochure, le ratio de gendarme/habitant est passé de 1/1385 en 2011 à 1/1210 en 2024/2025.
Quant au ratio de policiers par habitant, il est passé de 1/1 680 en 2011 à 1/509 en 2024/2025.
Ce ratio d’un policier pour 509 habitants en 2024/2025 indiqué par les données gouvernementales est donc légèrement plus important que le ratio d’un policier pour 421 habitants mentionné par Amadou Coulibaly.
Par ailleurs, le ratio de policier par habitant est aussi mentionné dans le Projet de loi finances portant budget de l’Etat pour l’année 2025, publié par le Ministère des Finances et du Budget de Côte d’Ivoire. La section du document consacrée aux activités du Ministère de l’Intérieur et de la Sécurité fait le point sur le ratio de fonctionnaires de Police sur population urbaine, en indiquant un ratio d’un policier pour 601 habitants pour 2023.
Mais le document précise que la cible de la Côte d’Ivoire pour l’année 2025 est d’un policier pour 509 habitants.
Nos recherches sur le portail de données de l’ONUDC ont été infructueuses. Pour la Côte d’Ivoire, les dernières statistiques datent de 2008.
De la même manière, les données les plus récentes de la plateforme Our World in Data pour la Côte d’Ivoire remontent à 2008.
Eu égard aux données disponibles, la déclaration du porte-parole rapportant qu’aujourd’hui la Côte d’Ivoire a un ratio d’un policier pour 421 habitants est exagérée. Les données publiques les plus actuelles font état d’un ratio d’un policier pour 509 habitants en 2024/2025.
Il n’existe pas de ratio standard international sur le nombre de policiers par habitants
Dans son Info Finder, la version anglaise de sa base d’agrégation de sources fiables, Africa Check renseigne qu’il n’existe pas de ratio standard officiel en termes d’effectifs de policiers par habitant. Ce que confirme Elimane Sall, expert et formateur sénégalais en défense, paix et sécurité
« Il n’existe pas de ratio universellement reconnu par des organismes comme les Nations Unies (ONU) ou Interpol que tous les États membres seraient tenus d’atteindre », note-t-il.
Elimane Sall détaille que cela s’explique par plusieurs facteurs complexes. Il souligne d’abord le « contexte sécuritaire spécifique ». Le ratio « idéal » dépend intrinsèquement des menaces spécifiques (criminalité organisée, extrémisme violent, sécurité post-conflit, etc.), de la géographie (densité de population, zones urbaines vs. rurales) et de la structure même de la force (police nationale, gendarmerie, polices municipales, etc.) de chaque pays.
Ce spécialiste met également l’accent sur l’« approche de la sécurité », pour dire que « l’approche moderne de la sécurité insiste davantage sur la gouvernance, la légitimité, l’efficacité et le respect des droits de l’homme que sur le simple volume des effectifs. Avoir plus de policiers ne signifie pas nécessairement une meilleure sécurité », estime-t-il.
Enfin, Elimane Sall mentionne le facteur «définition variable ». « La définition d’un « policier » varie d’un pays à l’autre (inclusion ou non de la gendarmerie, des agents de soutien, des douanes, etc.), rendant l’établissement d’une norme unique difficile », conclut-il.
Déclaration 3 : Il y a environ « 3 millions » de ressortissants du Burkina Faso vivant en Côte d’Ivoire
Verdict : sous-estimé
En Côte d’Ivoire, le Recensement Général de la Population et de l’Habitat de 2021 (RGPH 2021) dont les chiffres définitifs ont été publiés en juillet 2022 rapporte les dernières statistiques officielles sur le nombre de personnes de nationalité étrangère résidant dans le pays.
Le Tableau 8 de cette étude d’envergure nationale précise de manière détaillée la répartition de la population non ivoirienne par nationalité en 1998 et en 2021.
Comme on peut le voir sur le tableau ci-dessus, en 2021, l’effectif des ressortissants du Burkina Faso est de 4 056 444 personnes. Ce chiffre était de 2 238 548 en 1998 selon la même source.
Le chiffre de 4 056 444 est supérieur à celui indiqué par le porte-parole du gouvernement (« environ 3 millions »).
En conclusion, l’estimation d’Amadou Coulibaly concernant le nombre de Burkinabè en Côte d’Ivoire est en dessous de ce que révèlent les données publiques disponibles sur le sujet.
FAIT : Une vidéo diffusée sur X montre une femme, machettes en main, à la tête d’une procession de femmes. Cette vidéo est accompagnée d’un fond musical de l’artiste rappeur, ivoirien, Himra, dans une séquence sonore bien appropriée. La vidéo est précédée de ce message : “Scène choc en Côte d’Ivoire : des femmes ivoiriennes descendent dans la rue, machettes à la main. La colère gronde… et rien ne semble pouvoir l’arrêter”.
Par Fabrice Konandri
Source: Capture d’écran du post
VERDICT ET COTE DE FIABILITÉ
Trompeur. La vidéo est authentique. Mais le son ambiant de la vidéo a été sciemment supprimé afin de créer la confusion. Et il n’y a qu’une seule femme avec une machette en main et c’était à l’occasion d’un défilé local de la fête d’indépendance 2025.
ANALYSE : Une vidéo diffusée depuis le 09 août 2025 par le compte X AES Alerte, montre des femmes dans un défilé portant une banderole et une meneuse devant qui tient à la main deux machettes. Cette vidéo qui à générée plus de 100k de vue, 105 reposts, 19 citations, 640 j’aime et 77 signets, est présentée comme des femmes de Côte d’Ivoire descendant dans la rue avec des machettes pour manifester.
Cette vidéo est accompagnée d’un texte libellé ainsi “Scène choc en Côte d’Ivoire : des femmes ivoiriennes descendent dans la rue, machettes à la main. La colère gronde… et rien ne semble pouvoir l’arrêter”.
Ce post vise à créer la peur au sein de la population à la faveur de l’élection présidentielle à venir qui crispe l’opinion.
VÉRIFICATION DES FAITS (Méthodologie)
Une analyse visuelle de la vidéo permet d’abord de lire sur la banderole portée par les femmes : “ Association des vendeuses de poissons de Man”.
Nous avons joints au téléphone, plusieurs journalistes exerçant dans la ville de Man et ayant assuré la couverture de l’événement dont le Chef du Bureau régional AIP Man, M. Ehui Boa Delphin, ont expliqué que cette sortie était un défilé des vendeuses de poissons de la ville de Man à l’occasion du défilé de la célébration locale de la fête d’indépendance 2025 en Côte d’Ivoire. Ces vendeuses ont fait démonstration de leur savoir-faire devant le public en procédant avant le défilé à la découpe de poissons frais qu’elles ont pris le soin d’apporter.
Quelques photos de ces femmes pendant le défilé.
Source: Chef du Bureau régional AIP Man, Ehui Boa Delphin
CONCLUSION ET RECOMMANDATIONS
La vidéo publiée par le compte X, AES Alerte, est authentique mais utilisée à des fins trompeur afin de manipuler l’opinion.
Conseils aux lecteurs :
– Prendre le soin d’examiner toute vidéo par soi même en identifiant des éléments visuels – Ne jamais partager de vidéo faisant l’apologie de violence
Une publication virale circule sur les réseaux sociaux affirmant qu’un certain Amidou Baraka a trouvé un sac contenant 14 millions de francs CFA en Côte d’Ivoire le 2 décembre 2023 et l’a restitué à des étrangers. Cette information est attribuée à une source appelée « Le Mboa D’abord ». Elle a été repérée principalement sur Facebook et WhatsApp, partagée sous forme de texte et d’images.
FAKE NEWS détectée sur : Facebook, WhatsApp
Période de circulation : Décembre 2023
Auteur/Source présumée : « Le Mboa D’abord »
VERDICT & COTE DE FIABILITÉ
❌ Faux , L’histoire d’Amidou Baraka est vraie, mais elle a été déformée. L’événement a réellement eu lieu au Bénin en février 2022, et non en Côte d’Ivoire en décembre 2023. De plus, la source à l’origine de la fausse version n’est pas reconnue pour sa fiabilité.
ANALYSE
🔹 Pourquoi cette fake news est problématique ?
Désinformation géographique : Elle attribue à la Côte d’Ivoire un fait qui s’est déroulé au Bénin, ce qui induit en erreur le public et fausse les références.
Source douteuse : « Le Mboa D’abord » n’est pas un média reconnu, ce qui réduit la crédibilité de l’information.
Manipulation potentielle : Modifier la localisation et la date d’un fait réel peut être une technique de désinformation, utilisée pour des objectifs variés (engagement sur les réseaux, influence politique, etc.).
🔹 Portée de la fausse information L’information a été largement partagée sur Facebook et WhatsApp, avec des centaines de réactions et commentaires, ce qui montre son impact potentiel sur l’opinion publique.
Publication en Côte d’Ivoire
VÉRIFICATION DES FAITS 🔍
Quelle est l’origine de cette déclaration ?
L’histoire originale a été rapportée par la BBC et des médias béninois en février 2022. Amidou Baraka a trouvé un sac contenant une somme d’argent et l’a remis au chef de son village au Bénin. En reconnaissance de son geste, le préfet du Borgou, Djibril Mama Cissé, lui a délivré une attestation.
Que disent les faits et comment avons-nous vérifié ?
La fake news mentionne décembre 2023, alors que l’histoire réelle date de février 2022.
« Le Mboa D’abord » n’est pas un média fiable reconnu pour ses informations vérifiées.
Le chef du village d’Abidjan ? : Abidjan étant une ville avec plusieurs villages dans certaines communes, Amidou Baraka a remis le sac au chef de quel village ?
RECOMMANDATIONS AUX LECTEURS
🔹 Vérifier les sources avant de partager : Une simple recherche permettrait d’éviter de propager de fausses informations. 🔹 Consulter des médias fiables : BBC, RFI, et les agences de presse reconnues sont plus crédibles que des pages inconnues sur Facebook. 🔹 Se méfier des changements de dates et de lieux : Les fausses informations sont souvent basées sur des faits réels mais altérés.
CONCLUSION
L’histoire d’Amidou Baraka est réelle, mais elle a été manipulée. L’événement s’est déroulé au Bénin en février 2022, et non en Côte d’Ivoire en décembre 2023. De plus, la source de la fausse information n’est pas fiable. Il est essentiel de vérifier les faits avant de partager une information pour éviter de contribuer à la désinformation.
Déclaration du préfet du département de Borgou, Djibril Mama Cissé : « Par les temps qui courent on assiste de plus en plus à une perte de valeurs. Il n’est pas donné de voir un jeune qui a encore tout à faire pour se construire poser un tel acte. »